La tête dans les nuages : décollage de Paris et arrivée à Quito.

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Après avoir fini mes bagages à 1h30 du matin pour m’assurer que le poids était bon, je m’octroie 1h30 de sommeil avant de me relever pour aller prendre mon avion.

Après quelques péripéties pour enregistrer mon bagage en soute (pour une raison mystérieuse, ma carte d’embarquement, mon passeport et mon numéro de réservation étaient tous inconnus dans tous les terminaux d’enregistrement essayé, du coup), je me retrouve à passer devant tout le monde à l’aéroport pour enregistrer mon bagage au guichet et être sûr d’avoir mon vol. Finalement j’arrive en avance pour l’embarquement et en profite pour me prendre un petit déjeuner et dépenser mes derniers euros.

Vols et correspondance se passent bien. Quasiment 10h au pour traverser l’Océan Atlantique, 10h à quelques milliers de mètres au dessus de cette immensité bleue, on se sent vraiment tout petit. Après 10h de vol, apparaît l’île de Porto Rico (entre la République Dominicaine / Haïti et la Guadeloupe, Martinique …), puis les côtes vénézuéliennes, la Colombie, les montagnes, l’Équateur. Après un décollage de Paris vers 7h30, me voici arrivé à Quito à quasiment 15h heure locale, soit 22h heure française. Petit fait amusant, si durant le vol, l’altimètre indiquait quasiment 11000m d’altitude, à l’atterrissage, il indique encore 2500m. Et oui, me voici dans les Andes, entouré de montagnes.

Après 2 petites heures pour récupérer les bagages, passer le bureau de l’immigration et remonter le vélo, me voici parti pour mes premiers tours de roues en Équateur, direction le centre ville de Quito à 30km environ.

Bon, pour faire court, rouler 30km à vélo, à 2500m d’altitude, sans entraînement, avec pas mal de bagages, très peu de sommeil (je passe sur mon hygiène de vie déplorable des 2 dernières semaines) et bien entendu une route qui ne fait que monter et descendre … autant dire que j’ai pas mal galéré. En plus, à 18h, il faisait nuit. Et comme dans beaucoup d’endroit la route pour aller de l’aéroport au centre ville ne ressemble pas à une petite route de campagne bucolique, mais plutôt à une 2 fois 2 voies.

Bref, un jeune en pick-up, nommé Martin, a finalement eu pitié de moi et m’a embarqué. Au delà d’avoir la sympathie de me faire monter dans son pick-up, Martin présente l’avantage de bien parler anglais et nous conversons en anglespagnol. Il m’envoie dormir dans l’hôtel d’un de ses amis pas très loin du centre historique de Quito, me donne quelques conseils de lieux à visiter et de nourriture et de boissons à tester pendant mon passage en Équateur. Martin est mon sauveur du jour 🙂

One Response

  1. Frédéric Martin

    Bravo pour ton périple Tintin!
    Au plaisir de suivre tes aventures
    Ton cousin Frédéric

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