La Route de la Mort

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J118 – Mardi 27 Octobre

Aujourd’hui, je suis allé faire la Route de la Mort. Avant, c’était l’une des route/piste les plus meurtrières du monde (d’où son nom), mais depuis la construction d’une nouvelle route, cette piste est devenue une attraction touristique, descendue par quelques dizaines de cyclistes chaque jour. En soit, la route n’est pas particulièrement difficile, mais est située à flanc de montagne, au bord du précipice, il n’y a donc pas de droit à l’erreur.

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Je prends le départ de bon matin, avec 3 brésiliens sympathiques, le guide, le chauffeur et 2 vieux non identifiés. Nous montons en colectivo jusqu’à la Cumbre, un col à 4700m d’altitude, et ensuite, c’est parti pour une descente de 3500m. Les premiers kilomètres se font sur asphalte, histoire de maîtriser le VTT et ensuite nous prenons la piste. Finalement rien de bien méchant, nous sommes priés de suivre le guide qui imprime une vitesse permettant d’éviter la plupart des accidents et tout le monde en ressort indemne. En plus, nous sommes tous équipés d’un casque intégral et de protections bras et jambes.

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Les brésiliens sont visiblement fan des power-rangers et prennent la pause pour chaque photo. Ceci dit, une fois sur les vélos, ils font moins leur malin. Il y en a 2 à qui on a dû retirer les stabilisateurs la semaine dernière et que nous passerons la journée à attendre. De mon côté, sans sacoche et avec suspension, c’est que du bonheur et ça descend tout seul et j’ai même reçu les félicitations du chauffeur pour mes belles trajectoires (si si, c’est vrai !).

 

En cours de descente, nous faisons quelques photos en suivant scrupuleusement les demandes de notre guide et finissons avec les mêmes photos que tout le monde. Vas-y que je porte mon vélo au-dessus de ma tête et que je m’assois au bord du vide (le type au casque blanc, c’est moi). Vers 14h nous arrivons à Yolosa, ville qui marque la fin de la descente et donc le retour dans le colectivo pour remonter. Mais avant, on a quand même droit à des bières, un repas et une douche.

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Sans vouloir me vanter, pour ceux qui voyage à vélo, la route n’a que moyennement d’intérêt, les pistes dans ce genre, on en a tous déjà fait, mais chargé et sans suspension, donc autant dire que là, c’est facile. Ça reste sympa d’y aller avec un VTT histoire de rouler plus vite et sans crainte de caser ton vélo. Par contre, les autres touristes sont vraiment tous reparti enchantés par cette expérience, y’en a même un qui a dit que c’était le truc le plus fou qu’il avait fait de toute sa vie !

2 Responses

  1. TETREL Christine

    Belle aventure !! Tes cartes postales de Bolivie sont bien arrivées. Elles ont reçu un très bel accueil.

  2. Philippe Paumelle

    une chose est sur , je ne prendrai JAMAIS cette route, trop de vide autour… tu vois ce que je veux dire!!

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